J’ai commencé l’année en relisant Les 5 langages de l’amour de Gary Chapman. Je l’avais déjà découvert il y a quelques années, mais cette fois, la lecture m’a touchée autrement. Ce qui me paraissait évident auparavant s’est teinté de nouvelles nuances, comme si le texte avait changé alors que, bien sûr, c’est moi qui ai évolué. Il est fascinant de voir combien notre perception de l’amour n’est pas figée. Ce que j’en comprenais dans ma vingtaine ne résonne plus de la même manière aujourd’hui. Nous nous transformons, nos attentes aussi, et ce que nous pensions savoir sur nous-mêmes demande parfois à être redéfini. L’essence du livre repose sur une idée simple mais puissante : nous avons tous un langage d’amour dominant, une manière particulière de ressentir et d’exprimer l’amour dans nos relations.
Gary Chapman identifie cinq langages d’amour :
Nous avons tous un langage dominant, une manière instinctive de ressentir l’amour. Mais parfois, il faut du temps pour l’identifier, pour oser dire : c’est ainsi que je veux être aimée.
J’ai toujours aimé les cadeaux. Pas pour ce qu’ils représentent matériellement, mais parce qu’ils sont une preuve tangible d’attention. Un cadeau, ce n’est pas juste un objet, c’est un message. J’aime ce qui est soigneusement choisi, pensé, ajusté à qui je suis. Un bijou qui porte une signification, une lettre écrite à la main, une surprise qui montre que l’autre a observé, deviné, compris. Ce qui me touche, ce n’est pas tant le geste en lui-même que l’histoire qu’il raconte : Je t’ai vue. Je sais ce qui compte pour toi. J’ai pris le temps de choisir.
Mais je ne pourrais pas me contenter uniquement de cela. Les moments de qualité et les paroles valorisantes sont aussi essentiels à mon équilibre émotionnel.
Ce que j’ai découvert en approfondissant cette lecture, c’est que chaque langage d’amour a ses nuances, ses dialectes. Deux d’entre eux me parlent particulièrement.
Le dialogue de qualité ne se résume pas à parler. Il s’agit d’être entendu et d’entendre l’autre en retour. Je ne suis pas de celles qui aiment les bavardages sans profondeur. Ce qui me nourrit, ce sont ces conversations où chacun se dévoile, où l’on explore ensemble, où la parole devient un espace de construction mutuelle.
Ce n’est pas qu’une discussion, c’est un échange qui tisse un lien invisible, qui ancre l’autre en nous.
Je n’avais jamais réalisé à quel point la présence en elle-même pouvait être un cadeau. Un cadeau peut être un objet, mais il peut aussi être une personne qui choisit d’être là . Un cadeau peut être un objet, mais il peut aussi être la présence de quelqu’un au moment où l’on en a le plus besoin.
L’amour ne se dit pas seulement avec des mots. Parfois, il se prouve simplement en étant là , sans rien dire.
Comprendre mon langage d’amour m’a permis d’ajuster mes attentes, mais surtout, d’accepter ce qui me nourrit réellement. J’ai aussi appris à reconnaître les formes d’amour qui ne sont pas naturelles pour moi, mais qui sont sincères malgré tout. L’une des plus belles leçons de cette lecture partagée a été de réaliser que, bien que nos langages diffèrent, nous cherchons tous à exprimer l’amour du mieux que nous le pouvons. Peut-être que l’amour, au-delà des mots et des gestes, réside aussi dans cette volonté d’apprendre à parler la langue de l’autre.
Si vous ne connaissez pas encore votre langage de l’amour, il existe plusieurs tests en ligne inspirés du travail de Gary Chapman. Mais le plus fiable est celui du site officiel, qui propose aussi une version premium.
Et vous, quel est votre langage d’amour ? L’avez-vous découvert seul(e) ou grâce à une expérience particulière ? Partagez votre réflexion en commentaire !
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